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Réunion secrète entre présidents francophones : "Une erreur stratégique catastrophique pour Bruxelles"

Le secrétaire d'État à l'Urbanisme attend toujours la réponse d'Ahmed Laaouej à un message envoyé à ce sujet il y a quelques semaines. Sans les néerlandophones, il prévient qu'il "n'y aura pas de réforme" à Bruxelles. Cieltje Van Achter (N-VA), Bianca De Baets (CD&V) et le politologue Dave Sinardet ont également réagi.

Pascal Smet Rudi Vervoort socialiste ministre region Bruxelles urbanisme
Pascal Smet ©Jean Luc Flemal

L'annonce de la tenue de réunions secrètes entre partis francophones pour contrer les ambitions flamandes de réforme de l'État n'a pas forcément fait plaisir aux partenaires de majorité néerlandophones du PS, d'Ecolo et de Défi, pas plus qu'au PTB, non conviés aux réunions.

Le PTB étonné par la logique "de front francophone contre flamand"

"Nous devons réfléchir à créer plus d'unité dans le pays et refederaliser certaines compétences comme la santé ou le climat. En ce sens, nous trouvons étonnant d'apprendre ces réunions "secrètes" dans une logique de front francophone contre flamand", réagit Giovanni Bordonaro, président du PTB Région Bruxelles-Capitale. "Le PTB est ouvert à des discussions, en toute transparence, avec tous les partis qui tendent à cette unité. Bruxelles est une Région bilingue, nous avons cet atout pour créer cette unité face au bloc séparatiste."

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