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Pénurie d'enseignants : pourquoi le diagnostic est foireux

Dans un rapport d'audit, la Cour des comptes épingle qu'il n'y a aucun inventaire des heures de cours non données en maternelle et en primaire à cause de l'absence d'un enseignant.

 Dans les écoles communales, les équipes éducatives éprouvent un sentiment de malaise.
Les absences d'enseignants ne sont pas systématiquement répertoriées dans les écoles fondamentales: alors, comment lutter efficacement contre la pénurie? ©Christophe Fouquin – stock.adobe.com 

Les statistiques concernant l'enseignement ne sont pas le point fort de la Fédération Wallonie-Bruxelles. On a déjà constaté, par le passé, le manque de données précises et récentes concernant diverses thématiques.

Les données concernant les absences d'élèves, non plus, ne sont pas systématiques

L'audit que vient de publier la Cour des comptes en remet une couche. Il part de cette question : "Comment la Communauté française contribue-t-elle à la continuité du service public d'enseignement fondamental en maîtrisant ses recrutements et ses remplacements ?" Autrement dit, a-t-elle une connaissance exhaustive du diagnostic de pénurie du personnel dans les écoles maternelles et primaires ? En outre, existe-t-il une analyse de la stratégie et des mesures qu'elle adopte au regard de ce diagnostic ? Et la réponse est non.

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