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Comment la N-VA a tourné le dos à ses sympathies pro-palestiniennes

Ce mercredi, le gouvernement fédéral doit discuter de mesures à prendre contre Israël pour tenter de le forcer à un cessez-le-feu à Gaza. Mais les oppositions restent très tranchées sur une éventuelle reconnaissance de l'État palestinien.

Belgium's Prime Minister Bart de Wever attends a joint press conference with the German Chancellor (unseen) after bilateral talks at the Chancellery in Berlin on August 26, 2025. (Photo by Tobias SCHWARZ / AFP)
Au cours d'un visite en Allemagne, le Premier ministre belge Bart De Wever (N-VA) a répété qu'une reconnaissance de l'Etat palestinien ne pouvait se faire sans condition. ©AFP or licensors

Rentrée bousculée pour le Premier ministre belge Bart De Wever. Poussé par trois des cinq partis de la majorité qu'il dirige − Vooruit, CD & V et Engagés – il a inscrit la question d'éventuelles sanctions à l'encontre d'Israël et d'une possible reconnaissance de l'État palestinien au menu du kern de ce mercredi matin. La cohésion gouvernementale est sous pression. Ce lundi, le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot (Les Engagés) a estimé que sans "un ton plus ferme au sein du gouvernement concernant les violations des droits humains commises par le gouvernement israélien" ou que "si aucune mesure n'est prise en faveur de la reconnaissance de la Palestine", une crise majeure surviendrait au sein de la majorité.

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