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Agressions sexuelles : comment les témoignages sur les réseaux sociaux peuvent bousiller une enquête judiciaire

Quand des noms de suspects sont jetés en pâture, c'est une catastrophe pour la justice. L'affaire des viols dans les bars étudiants du cimetière d'Ixelles en est un exemple.

Photos Ennio Cameriere , viol dans certains bar du cimetiere d'ixelles , le waff et le el café
©Ennio Cameriere

Après les accusations d'agressions sexuelles visant deux bars du quartier du cimetière d'Ixelles, le mouvement #BalanceTonBar a lancé un appel aux témoignages sur Instagram. En moins d'un mois, en octobre 2021, des centaines de jeunes filles ont déposé leurs histoires sur le réseau social - au-delà des établissements bruxellois sous les feux de la rampe. Elles y évoquent des attouchements, des cas de GHB (la drogue du viol, indétectable dans le sang et les urines après douze heures), des violences conjugales, des viols…

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