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Maxime Prévot, les doutes d'un animal politique : "Je me suis demandé si je ne devais pas démissionner pour provoquer un électrochoc"

Le Namurois a transformé son parti contre vents et marées, jusqu'à le conduire à une victoire éclatante aux élections du 9 juin. Il a aujourd'hui complètement assis son autorité sur Les Engagés.

Maxime Prevot president du parti Les Engages
Maxime Prévot, président des Engagés, a conduit son parti à la victoire aux élections du 9 juin. ©Bernard Demoulin

Prévot, futur président ? Une évidence. Lorsque Benoît Lutgen annonce en janvier 2019 sa démission de la présidence du CDH pour passer le relais à Maxime Prévot, personne n'imagine que quelqu'un d'autre puisse lui succéder. Déjà après les élections de 2014, une rumeur le voyait prendre la place de Benoît Lutgen au parti, alors que ce dernier serait redevenu ministre wallon. "Je ne sais plus faire une interview sans qu'on me pose cette question (sur la présidence, NdlR)", plaisante le Namurois dans un entretien avec La Libre en septembre 2017. Et puis, "être président de parti, c'est 20 % de plaisir, 80 % d'emmerdes", se plaît-il souvent à ajouter. Comme pour montrer qu'il se réserve le droit de prendre une autre direction.

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