"Nous devons montrer qui est le patron dans nos villes": Theo Francken plaide pour l'autorisation d'armes non-létales contre les émeutiers

Le nationaliste flamand plaide pour l'autorisation d'armes non-létales, telles que le FN 303, lors d'émeutes.

Theo Francken, né le 7 février 1978 à Lubbeek en Belgique, est un homme politique belge membre du parti nationaliste flamand N-VA, secrétaire d'État à l'Asile et aux Migrations et responsable de la Simplification administrative dans le gouvernement Michel I du 11 octobre 2014 au 9 décembre 2018
"Nous devons montrer qui est le patron dans nos villes": Theo Francken plaide pour l'autorisation d'armes non-létales contre les émeutiers ©cameriere ennio

Le réveillon du nouvel an a été particulièrement agité dans la capitale. Une soixantaine de voitures a été incendiée, tandis que quinze véhicules de la Stib ont été endommagés et que 159 fauteurs de trouble ont dû être arrêtés.

Pour éviter que de tels débordements ne se reproduisent, Theo Francken, ex-ministre et député N-VA, souhaite autoriser l'utilisation par la police d'armes non-létales, telles que le FN 303, lors d'émeutes. Dans un message publié jeudi sur le réseau social X, le nationaliste martelait déjà que "Le canon à feux d'artifice est une arme lourde. Il peut blesser gravement des gens. Les règles d'engagement doivent être ajustées. Le FN 303 devrait pouvoir être utilisé la prochaine fois. Une contre-force armée crédible doit être déployée, sinon la situation ne fera qu'empirer. La rue et le domaine public appartiennent au gouvernement, pas à ces voyous."

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"Les bourgmestres bruxellois n'ont peut-être pas suffisamment utilisé cette mesure", a-t-il également lancé à propos de l'assignation à résidence de certains jeunes à Anvers. "Il en va de même pour le FN 303. Pourquoi les policiers ne l'ont-ils pas utilisé ? Ils n'osent pas, car les règles d'engagement ne sont pas claires, c'est aussi la faute des bourgmestres." Selon Theo Francken, il s'agit donc de "montrer qui est le patron dans nos villes", peut-on lire dans les colonnes de SudInfo. "Nous avons besoin d'une réponse proportionnelle à des actes aussi graves qui donnent l'impression d'une guerre civile. L'utilisation d'armes non létales est pratiquée aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en France. Pourquoi pas ici ?", s'est-il encore justifié.

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