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C'est aux parents de dire, ou non, si l'enfant est né d'un don de sperme

Dans un avis adressé au ministre de la Santé, le Comité consultatif de bioéthique se dit favorable à la levée de l'anonymat obligatoire des donneurs de gamètes imposé actuellement par la législation belge.

C'est aux parents de dire, ou non, si l'enfant est né d'un don de sperme
©120bpm – stock.adobe.com (illustration)

Les enfants conçus avec les gamètes d'un donneur (en raison de l'infertilité d'un parent ; au sein d'un couple homo…) mais qui ne connaissent pas l'identité de ce donneur sont-ils moins équilibrés que les autres ? Non, répond le Comité consultatif de bioéthique. Il ressort de dizaines d'études que leur développement psychologique et la qualité des relations avec les papas et/ou les mamans ne diffèrent pas de ceux des enfants nés à partir du matériel génétique de leurs parents. En clair : il n'existe aucune indication scientifique prouvant que l'absence d'informations sur l'origine génétique créerait des problèmes de construction identitaire.

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