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À Anvers, la "Shmira" sur les dents pour protéger la communauté juive

Des dizaines de "bodyguards" sur le qui-vive autour des synagogues et des écoles juives placés sous haute surveillance depuis l'attaque du Hamas contre Israël.

Conflit israélo-palestinien - La communauté juive d'Anvers demande de garder portes et fenêtres fermées
La communauté juive d'Anvers a son propre service de sécurité, la Shmira. Elle se compose d'une quarantaine de bénévoles chargés de sécuriser et de protéger les synagogues et les écoles juives dans la Métropole.

Le nouveau déferlement de violence entre Hamas et Israël n'est pas sans conséquence pour les quelque vingt mille juifs résidant à Anvers, essentiellement des familles orthodoxes originaires de Hongrie et de Pologne, les hassidim, arrivées à Anvers en 1946. La Métropole compte aussi des Ashkénazes qui ont fui les pogroms à la fin du dix-neuvième siècle. Ils ont élu domicile à Anvers et y ont contribué à l'essor du commerce et de l'industrie diamantaire.

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