Icon payantArticle réservé aux abonnés

Défi : Abdullah Mohammad peut-il demander que l'on supprime du net ses anciens posts Facebook ?

Si le chef de cabinet de François De Smet (président de Défi) ne devrait plus être condamné pour ses propos aux tonalités antisémites (prescription oblige), le droit à l'effacement de ses écrits dont il pourrait jouir n'est pas évident : il doit être contrebalancé avec le droit du public à l'information.

Abdullah Mohammad, chef de cabinet de François De Smet, président de Défi.
Abdullah Mohammad, chef de cabinet de François De Smet, président de Défi. ©Défi

Que risque Abdullah Mohammad, le chef de cabinet de François De Smet (Défi) pour avoir tenu des propos aux tonalités antisémites sur les réseaux sociaux, il y a 13 ans ?

La première question est de savoir si de tels propos relèvent ou non de la liberté d'expression. En effet, la liberté d'expression connaît plusieurs limites en Belgique dont l'incitation à la discrimination, à la haine, à la violence ou à la ségrégation, la diffusion d'idées fondées sur la supériorité raciale ou la haine raciale, le négationnisme. Si les propos d'Abdullah Mohammad sont considérés comme outrepassant ces limites, ils tomberaient dans le cadre du délit de presse, ayant été publiés publiquement sur Facebook (les propos tenus sur un réseau social ont beau être personnels, ils sont considérés comme publics dans bien des cas).

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...