Icon payantArticle réservé aux abonnés

Coup d'accélérateur dans certains dossiers éthiques : bientôt un cadre légal pour la gestation pour autrui et la possibilité d'un accouchement discret

L'anonymat absolu des donneurs de sperme sera aussi supprimé. En revanche, l'Arizona ne s'avance pas sur l'allongement du délai dans lequel une interruption volontaire de grossesse est autorisée.

 Un registre des étoiles ainsi qu’une parcelle des étoiles vont être mis sur pied à Ouffet.
Le gouvernement Arizona veut rendre possible l'accouchement dans la discrétion. Les données relatives à la maman seront conservées par un organisme indépendant et ne seront accessibles qu’à l’enfant né de cet accouchement. ©Naty Strawberry — stock.adobe.co 

L'accord bouclé par les partenaires du gouvernement Arizona (N-VA, MR, CD&V, Les Engagés et Vooruit) devrait donner un coup d'accélérateur à plusieurs dossiers éthiques qui ont déjà fait l'objet d'intenses débats au cours des législatures précédentes.

Premier dossier : la suppression de l'anonymat des donneurs de sperme ou d'ovocytes. Les enfants ainsi conçus doivent pouvoir avoir accès à leurs origines, "ce qui peut être important pour la formation de l'identité", dit le texte. Dans un arrêt récent (septembre 2024), la Cour constitutionnelle avait jugé que l'anonymat absolu aujourd'hui accordé aux donneurs était "inconstitutionnel". L'enfant a le droit de connaître son ascendance. La loi belge relative à la procréation médicalement assistée (PMA) devait donc être corrigée. La Cour avait fixé l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation pour le 30 juin 2027 au plus tard.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...