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La Vivaldi, ou l'art de repasser les plats

Un édito de François Mathieu

Interior Minister Annelies Verlinden, General-Major Frederik Vansina, Defence minister Ludivine Dedonder and General Commissioner of the Federal Police Eric Snoeck pictured during a press conference following the meeting of the National Security Council, Wednesday 27 March 2024 in Brussels. BELGA PHOTO DIRK WAEM
La ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden, le général-major Frederik Vansina, la ministre de la Défense Ludivine Dedonder et le commissaire général de la police fédérale Eric Snoeck

Un conseil national de sécurité (CNS), ça rappelle les heures sombres des attentats terroristes et la pandémie de Covid-19. Dans l'imaginaire collectif, un CNS, qu'un arrêté royal de janvier 2015 définit comme l'organe qui "établit la politique générale du renseignement et de la sécurité, en assure la coordination, et détermine les priorités des services de renseignement et de la sécurité", c'est important. Il se réunit en fonction de l'actualité et est systématiquement médiatisé, pour expliquer les mesures "sécuritaires" prises. Le dernier remonte à novembre 2023, après que deux Suédois ont été assassinés par un terroriste le soir du match de football Belgique-Suède au stade Roi Baudouin.

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