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Une trentaine de leaders mondiaux affirment que le nucléaire fera "partie de la solution"

L'industrie nucléaire réclame de pouvoir accéder aux financements des grandes institutions internationales, comme la Banque européenne d'investissement et la Banque mondiale.

Prime Minister Alexander De Croo, an unidentified person and IAEA director general Rafael Mariano Grossi pictured during a summit on nuclear energy, hosted by the International Atomic Energy Agency and the Belgian presidency of the Council of the European Union, Thursday 21 March 2024 in Brussels. BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK
Le Premier ministre et le patron de l'AIEA ont organisé le sommet sur l'énergie nucléaire.

Une trentaine de pays ont participé au premier sommet sur l'énergie nucléaire, organisé ce jeudi à Bruxelles. Cette réunion est intervenue alors qu'une vingtaine de pays avaient déjà affirmé, lors de la Cop 28 de Dubaï, qu'ils ambitionnaient de tripler la capacité nucléaire installée d'ici 2050 (par rapport à 2020).

Au cours du sommet de ce jeudi, le Premier ministre belge, Alexander De Croo, a réaffirmé que l'énergie nucléaire faisait partie des solutions pour atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050. Mais, interrogé sur la possibilité de construire des nouvelles centrales nucléaires en Belgique, le libéral flamand a répondu que cette option n'était pas sur la table en ce moment. M. De Croo a évoqué la possibilité de construire des petits réacteurs modulaires (ou SMR) sur notre territoire d'ici dix "ou plutôt vingt ans". Le Premier ministre a estimé qu'il n'était donc pas nécessaire de modifier, dès aujourd'hui, la loi de 2003 sur la sortie du nucléaire.

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