Meta dément avoir forcé des utilisateurs à s'abonner aux comptes de l'administration Trump

Le géant américain Meta a démenti sur les réseaux sociaux avoir forcé des utilisateurs de Facebook et Instagram à suivre des comptes de la nouvelle administration Trump sans leur accord, comme plusieurs d'entre eux s'en plaignaient.

(FILES) This photo illustration created on January 9, 2025, in Frankfurt am Main, western Germany, shows US social network Instagram logo displayed on a smartphone in front of the media giant Meta's logo on a laptop screen. The UN rights chief insisted on January 10, 2025 that regulating harmful content online "is not censorship", days after Meta scrapped its fact-checking programme on Facebook and Instagram citing censorship concerns. "Allowing hate speech and harmful content online has real world consequences. Regulating such content is not censorship," Volker Turk said on X, whose owner Elon Musk has also repeatedly accused fact-checking programmes of censoring more conservative voices. (Photo by Kirill KUDRYAVTSEV / AFP)
Meta dément avoir forcé des utilisateurs à s'abonner aux comptes de l'administration Trump ©AFP or licensors

Dans un message posté sur X et Threads, Andy Stone, porte-parole de Meta, a expliqué que "les gens n'ont pas été amenés à suivre automatiquement les comptes Facebook ou Instagram officiels du président, du vice-président ou de la première dame. Ces comptes sont gérés par la Maison Blanche et, avec une nouvelle administration, le contenu de ces pages change".

Selon lui, "il s'agit de la même procédure que celle suivie lors de la dernière transition présidentielle".

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