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Le défi d'Orange Cyberdefense Belgique : Une fusion d'entreprises… en ligne

Le nouveau patron d'Orange Cyberdefense Belgium a débuté en gérant ses troupes à distance, à la mi-mars.

Van Campenhout Patrick
Le défi d'Orange Cyberdefense Belgique : Une fusion d'entreprises… en ligne

Filip Verstockt est un homme heureux : au mois de mars dernier, il a été nommé directeur général d'Orange Cyberdefense Belgique, une nouvelle branche d'activités du groupe de télécoms Orange. Une branche belge composée de plusieurs entreprises (SecureLink Belgium et Zionsecurity) acquises par le groupe français dans le but de créer un acteur de premier plan dans le secteur de la cybersécurité axée sur la défense d'entreprises en Belgique. Le "hic"… c'est qu'à peine entré en fonction, Filip Verstockt a été confronté comme beaucoup de patrons, au confinement, en ayant à peine eu le temps de rencontrer physiquement ses troupes. Chargé de la fusion des différentes composantes du groupe, le voilà donc forcé de gérer un processus réputé complexe à distance, par écrans interposés. Un sérieux défi.
"L'expérience Covid ? C'est intense, mais ça m'amuse", avoue Filip Verstockt. "En prenant ce poste, début mars, j'avais immédiatement demandé d'organiser des réunions dans les cinq bâtiments occupés par les différentes entités du groupe, à Bruxelles, Nivelles ou Gand, en vue de préparer la fusion. De ce fait, j'ai vu presque tout le monde, très vite, mais très peu individuellement. Et puis, on est tous passé au télétravail, deux jours avant l'annonce du confinement".

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