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La capture du CO₂, "piège" miracle... ou simple piège ?

La capture du CO₂ fait partie des solutions de plus en plus mises en avant afin d'atteindre les objectifs de neutralité carbone d'ici 2050. Néanmoins, le procédé reste coûteux, énergivore et comprend certaines limites. Pour le moment ?

Les projets de capture de CO₂ (CSC) ne comprennent que le carbone et pas les autres fumées rejetées par les industries.
Les projets de capture de CO₂ (CSC) ne comprennent que le carbone et pas les autres fumées rejetées par les industries. ©AP

Capture, captation, séquestration du CO₂… Autant de termes pour un procédé qui semble prometteur pour l'être humain, confronté à un souci majeur : l'énorme quantité de CO₂ que ses activités génèrent et qui est rejetée dans l'atmosphère. En 2019, environ 45 gigatonnes de CO₂ ou d'équivalent carbone d'autres gaz ont été émises, contre presque la moitié vingt ans auparavant.

Le procédé de captation consiste donc à récupérer une partie du CO₂ émis par nos activités et à l'injecter dans les sous-sols, afin de réduire sa présence atmosphérique donc et réduire le réchauffement climatique. Si les océans et les forêts "capturent" du CO₂, on parle bien ici de procédés industriels à part entière, appelé capture et séquestration du carbone (CSC).

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