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Transition énergétique et dépendance aux métaux: "C'est très bien de vouloir faire propre chez soi mais les répercussions sont lourdes ailleurs"

Libre Eco Week-end | La demande en métaux va exploser, en lien avec la transition énergétique et les objectifs climatiques. Mais avec quelles répercussions ? Et quelles sont les différentes ressources disponibles en matière de terres rares ?

Pierre-François Bareel, CEO du groupe Comet, sur le site d'Obourg (Mons).
"La mine urbaine ne parviendra pas à alimenter l'ambition énergétique européenne", insiste Pierre-François Bareel, CEO du groupe Comet. ©JC Guillaume

"Mines urbaines". L'expression est à la mode. Les mines urbaines sont les ressources que représente l'accumulation d'objets contenant des métaux et que l'on pourrait récupérer grâce au recyclage. Un recyclage indispensable. Mais peut-il être suffisant ?

"On est actifs sur le recyclage de terres rares, mais seulement quelques-unes, dont le néodyme et le dysprosium", lance à ce propos Pierre-François Bareel, ingénieur et CEO de Comet Traitements, basé à Obourg (Mons) et spécialisé dans le recyclage. Le groupe a développé un projet de recherche avec Toyota pour le recyclage des Prius, qui contiendraient environ 1,5 kilogramme d'aimants (avec néodyme et dysprosium donc).

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