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Un journaliste sur cinq sacrifié au Los Angeles Times : les licenciements s'accélèrent dans la presse américaine

Qu'il s'agisse de médias locaux ou de titres phares, les rédactions de la presse américaine vivent des moments douloureux.

(FILES) The Los Angeles Times newspaper headquarters in El Segundo, California on January 18, 2024. The Los Angeles Times announced January 23, 2024 it is laying off more than a fifth of its journalists, as yet another once-storied US paper fell victim to the disruptions of the internet age. (Photo by Patrick T. Fallon / AFP)
Le siège du "Los Angeles Times" à El Segundo, dans le comté de Los Angeles, en Californie. ©AFP or licensors

La tendance n'est pas neuve mais, depuis quelques mois, elle s'accélère et prend des allures très inquiétantes alors que les États-Unis entrent dans une année électorale que d'aucuns jugent cruciale pour le devenir de la démocratie américaine.

Cette tendance, que l'on connaît aussi dans le reste du monde occidental, est celle de la diminution des effectifs au sein des rédactions des médias américains, presse écrite en tête, et la disparition de nombreux quotidiens (surtout locaux). Dans leur dernier rapport annuel, publié fin 2023, les experts de l'école de journalisme de la Northwestern University (Illinois) livrent une série d'indicateurs qui montrent une accélération de cette tendance de fond.

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