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Réduction de la pollution des avions, pourquoi ça coince ?

Après les belles promesses, c'est déjà l'heure du rétropédalage pour certains. Air New Zealand est la première (d'une longue série ?) à renoncer à ses objectifs environnementaux. De leur côté, BP et Shell suspendent leurs projets d'usines de carburant vert.

(FILES) This photo taken on August 9, 2021 shows an Air New Zealand plane taking off from Auckland Airport in Auckland. Air New Zealand on July 30, 2024 shelved ambitious 2030 carbon emissions targets, blaming a tight supply of new aircraft and sustainable jet fuel. (Photo by William WEST / AFP)
Air New Zealand a annoncé récemment qu'elle ne pourrait pas tenir ses engagements environnementaux pour 2030. ©AFP or licensors

C'était le 4 octobre 2021 à Boston. Dans un bel élan d'optimisme, les 249 compagnies aériennes faisant partie de l'Iata, l'association du transport aérien internationale, s'engageaient à réduire considérablement la pollution de leurs avions. Objectif final ? Atteindre zéro émission nette de carbone d'ici 2050. Pour rappel, le secteur de l'aviation est responsable de 3 % des émissions de CO2 à travers le monde. Si ce pourcentage peut paraître relativement faible, la croissance exponentielle du transport par les airs fait craindre aux scientifiques des effets encore plus ravageurs sur la planète.

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