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"Si Trump devait augmenter les taxes d'importation, nous y serions soumis pour le chocolat belge"

L'invité Eco | L'entreprise familiale, qui vise un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros en 2030, fournit une gamme complète d'ingrédients alimentaires pour les artisans et les industriels des secteurs de la boulangerie, de la pâtisserie et du chocolat. Son CEO Pierre Tossut explique à La Libre les grandes évolutions de son secteur.

Puratos
Pierre Tossut, CEO de Puratos, vise un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros annuels d'ici 2030. ©D.R.

Puratos fait partie de ces grands groupes belges finalement assez méconnus. Fondée en 1919 par un père et son fils dans un garage – c'était donc une start-up avant l'heure – cette entreprise familiale, qui compte parmi ses actionnaires majoritairement des familles belges mais aussi catalanes et quelques minoritaires chiliens et mexicains, fournit une gamme complète d'ingrédients alimentaires innovants (levain, margarines, améliorants, crèmes, fourrages, nappages, pralinés, chocolat belge…) et de services pour les artisans et les industriels des secteurs de la boulangerie, de la pâtisserie et du chocolat. Sa présence internationale est impressionnante : Puratos a 75 unités de production dans 52 pays, des filiales dans 84 pays mais on retrouve ses produits dans 135 pays au total. Plus de 10 000 personnes travaillent aujourd'hui pour Puratos, dont 1 700 en Belgique, au départ du siège de Grand-Bigard et des sites de Lummen, Erembodegem, Andenne et Saint-Vith.

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