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Malgré une hausse du gaz et du pétrole, les nouvelles sont rassurantes à moyen terme : "Pas du tout le moment de prendre un contrat fixe"

Il y avait de quoi s'inquiéter en observant les courbes de prix du gaz et du pétrole, mais on vous explique pourquoi ce n'est que temporaire.

 De novembre 2022 à mars 2023, les ménages ayant un contrat de gaz et d’électricité récent vont pouvoir récupérer 196 euros par mois.
Malgré une hausse du gaz et du pétrole, les nouvelles sont rassurantes à moyen terme : "Pas du tout le moment de prendre un contrat fixe" ©BELGA

Depuis le cœur de l'été, la situation est plutôt tendue sur le marché du gaz, alors que celui du pétrole permet de voir les prix – surtout de l'essence – à la pompe revenir à des standards équivalents à ceux datant d'avant la dernière crise inflationniste.

Pour le gaz, on avait vu les prix remonter au-dessus de la barre symbolique des 40 € du mégawattheure, laissant craindre une nouvelle augmentation des prix chez les fournisseurs, et un hiver tendu. "Le scénario de l'hiver n'est pas rose. On ne parle pas actuellement d'une nouvelle super crise énergétique, comme en 2022, mais ce sera tout de même difficile pour les ménages, craignait Damien Ernst, spécialiste en Énergie et professeur à l'Université de Liège. Par ailleurs, il faut s'inquiéter de possibles frappes russes sur les gazoducs qui relient la Norvège à l'Europe. Là, on parle de 1 000 térawattheures sur un total qui se situe entre 3 000 et 4 000 pour l'Europe ! Si on devait perdre cela, on serait reparti sur une grosse crise avec une ampleur bien supérieure à celle de 2022 ! Dans l'ensemble, la situation reste très préoccupante."

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