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Dans la course pour la présidence de la Commission européenne, Ursula von der Leyen est fragilisée, mais pas trop

À deux mois des européennes de juin, qui influenceront les nominations aux top jobs européens, rien ne semble impossible : ni une reconduction de l'Allemande, ni une montée en puissance d'autres noms qui circulent - dont l'Italien Mario Draghi - déjà, ni une décision des Vingt-sept d'opter pour un candidat surprise.

European Commission President Ursula von der Leyen participates in a media conference at the European Parliament in Brussels, on April 10, 2024. Lawmakers are voting on a major revamp of the European Union's migration laws aiming to end years of division over how to manage the entry of thousands of people without authorization and deprive the far-right of a vote-winning campaign issue ahead of June elections. (Photo by JOHN THYS / AFP)
Ursula von der Leyen, fragilisée, mais pas trop ©AFP or licensors

Ursula von der Leyen va-t-elle rempiler à la tête de la Commission ? Les paris sont ouverts, même si les pronostics disent tout et son contraire. À deux mois des européennes de juin, qui influenceront les nominations aux top jobs européens, rien ne semble impossible : ni une reconduction de l'Allemande, ni une montée en puissance d'autres noms qui circulent - dont l'Italien Mario Draghi - déjà, ni une décision des Vingt-sept d'opter pour un candidat surprise, comme… Mme von der Leyen en 2019. S'il fut un temps où la route de la sexagénaire vers un second mandat semblait toute tracée, elle apparaît aujourd'hui fragilisée, tant par ses propres manœuvres politiques que par les calculs électoralistes des capitales ou des partis européens.

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