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L'urgente nécessité d'arrêter la guerre d'Iran

Un édito de Vincent Braun.

Vice President JD Vance, left, talks to Pakistan's Chief of Defence Forces and Chief of Army Staff Field Marshall Asim Munir, right, and Pakistani Deputy Prime Minister and Foreign Minister Mohammad Ishaq Dar, center, before boarding Air Force Two after attending talks on Iran in Islamabad, Pakistan, Sunday, April 12, 2026. (AP Photo/Jacquelyn Martin, Pool)
Le vice-président JD Vance, à gauche, s'entretient avec le chef des forces armées et chef d'état-major de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, à droite, et le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères pakistanais, Mohammad Ishaq Dar, au centre. ©Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved.

La méfiance et la suspicion ont engendré un échec retentissant. Les négociations de ce week-end à Islamabad entre les États-Unis et l'Iran pour consolider le cessez-le-feu de quinze jours ne resteront pas dans les annales de la diplomatie tant il n'y a visiblement rien à sauver. Si personne n'escomptait vraiment d'accord lors de ces premiers pourparlers après cinq semaines et demie de combats, c'est l'intransigeance des positions observées de part et d'autre qui frappe. Les États-Unis voulaient obtenir la "promesse ferme" que l'Iran abandonnera son programme nucléaire et son volet militaire suspecté. Mais Téhéran se révèle plus que jamais réticent à lâcher du lest sur ce dossier devenu un symbole de sa résistance face à l'Occident.

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