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Dans un love hotel, il faut être une tombe

L'immeuble a beau être imposant, il n'attire pas les regards, tant la façade, faite de briques rouges et d'un toit en ardoise, est banale, terne. "C'est voulu, nous cultivons la discrétion." Pour la série "Dans le secret des lieux", LaLibre.be s'est rendue dans un hôtel de passe.

Jonas Legge
Dans un love hotel, il faut être une tombe
©Photo : Alexis Haulot - Logo : Anne Thery

Dernièrement, l'AFP consacrait un article au phénomène des love hotels au Japon, qui y sont devenus une institution. L'agence française proposait un rappel historique, à travers l'analyse d'une chercheuse. Pour la série "Dans le secret des lieux", LaLibre.be a franchi la porte d'un hôtel de ce genre particulier.

L'immeuble a beau être imposant, il n'attire pas les regards, tant la façade, faite de briques rouges et d'un toit en ardoise, est banale, terne. "C'est voulu, nous cultivons la discrétion. Vous voyez d'ailleurs que je n'ai pas placé d'enseigne lumineuse...", indique le propriétaire. Pourtant, l'activité qui s'y déroule est assez particulière puisque, outre les appartements mis en location, ce bâtiment situé en région bruxelloise comprend sept chambres qui font office de love hotel. La caractéristique de ce type d'établissements : proposer des chambres pour une nuit comme pour quelques heures, peu importe que les couples soient légitimes ou non.

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