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Un sommet sur les océans, mais avec quels engagements ?

Exploitation minière en eaux profondes, pollution plastique, sauvetage des requins et des raies… Plusieurs mesures ont été prises lors de la Conférence des Nations unies, qui se tient jusqu'au 13 juin à Nice.

A member of "Ocean Rebellion" dressed in a costume of France's President Emmanuel Macron with banded eyes stands on the beach along the "Promenade des Anglais" on the sidelines of the third United Nations Ocean Conference (UNOC3), in the French Riviera city of Nice, on June 10, 2025. (Photo by Valery HACHE / AFP)
Un membre de "Ocean Rebellion" vêtu d'un costume du président français Emmanuel Macron avec des yeux bandés se tient sur la plage le long de la "Promenade des Anglais" en marge de la troisième Conférence des Nations Unies sur les océans (UNOC3), dans la ville de Nice. ©AFP or licensors

Au cœur de la Conférence des Nations unies sur les océans, le traité sur la haute mer doit être ratifié par 60 États pour entrer en vigueur. Coorganisateur de l'événement, le président français Emmanuel Macron pense pouvoir obtenir les 11 signatures manquantes d'ici le 13 juin. Selon le chef d'État, le traité pour la protection de la haute mer "rentrera en vigueur le 1ᵉʳ janvier 2026".

Lutter contre l'exploitation minière en eaux profondes

Lors de son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a ouvert la voie à l'exploitation minière en eaux profondes. Les États rassemblés à Nice se sont engagés sur le chemin inverse. La communauté internationale a souhaité qu'une "pause de précaution" soit adoptée à ce propos, alors que l'Union européenne s'est prononcée en faveur d'un moratoire sur le sujet.

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