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Qu'est-ce que l'hypoxie à l'azote, cette nouvelle technique "non testée" qui sera utilisée aux États-Unis pour la peine de mort ?

"Si le masque n'est pas tout à fait hermétique, si la personne peut encore un peu respirer de l'air, cela peut entraîner une souffrance et une mort plus lente et plus pénible", selon le toxicologue Alfred Bernard (UCLouvain).

Former death row inmates who were exonerated, from left, Randall Padgent, Gary Drinkard and Ron Wright, were among the nearly one hundred protestors gathered at the state capitol building in Montgomery, Ala., on Tuesday Jan. 23, 2024, to ask Governor Kay Ivey to stop the planned execution of Kenneth Eugene Smith. (Mickey Welsh/The Montgomery Advertiser via AP)
Les anciens condamnés à mort qui ont été disculpés, de gauche à droite, Randall Padgent, Gary Drinkard et Ron Wright, faisaient partie de la centaine de manifestants rassemblés au Capitole de l'État à Montgomery, en Alabama, le mardi 23 janvier 2024, pour demander au gouverneur Kay Ivey d'arrêter l'exécution prévue de Kenneth Eugene Smith. (Mickey Welsh/The Montgomery Advertiser via AP)

L'État américain de l'Alabama s'apprêtait jeudi à mettre à mort un condamné par inhalation d'azote, une première mondiale dénoncée par l'Onu qui a comparé ce mode d'exécution à une forme de "torture". Kenneth Eugene Smith, a été définitivement condamné en 1996 à la peine capitale pour le meurtre d'une femme commandité par son mari. L'Alabama est l'un des trois États américains autorisant les exécutions par inhalation d'azote, dans lequel le décès est provoqué par hypoxie (raréfaction d'oxygène).

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