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Filles et garçons ensemble dans les cours d'éducation physique ? La mixité du sport avance doucement dans les écoles secondaires

La non-mixité pour les cours de gymnastique reste la norme en Fédération Wallonie-Bruxelles. Des directions franchissent cependant le pas vers la mixité, lassées par les difficultés qu'elles lient à une organisation séparée. Voici leurs arguments.

Enseignement secondaire : les étudiants au cours de gymnastique avec leur professeur.
Les filles avec les filles et les garçons avec les garçons: c'est ainsi que s'organise l'éducation physique dans la plupart des écoles secondaires francophones.

Même en Belgique, en 2024, certains sujets restent difficiles à aborder sans une grande prudence… Dans les écoles secondaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la non-mixité des cours d'éducation physique demeure la règle générale. Pourtant, régulièrement, l'un ou l'autre établissement décide, comme il en a la possibilité, de faire faire du sport aux filles et aux garçons ensemble.

Le directeur de cette école secondaire de l'enseignement libre prépare un tel projet de mixité depuis deux ans, qui deviendra réalité à la rentrée 2024. La formation de ses enseignants doit débuter le mois prochain. C'est l'une des raisons pour lesquelles il préfère témoigner dans l'anonymat et que son école ne soit pas citée. Il s'agit en outre d'un changement important qui nécessite des bases solides. Pas question pour ce directeur qu'une polémique ou autre buzz vienne perturber l'élaboration de son projet.

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