Icon payantArticle réservé aux abonnés

Occupation de l'ULB par les pro-palestiniens: la rectrice siffle la fin de la partie

Annemie Schaus met fin à l'occupation de l'ULB par les pro-palestiniens : "Je ne peux tolérer les dégradations ni les menaces sur le campus"

Zhen-Zhen Zveny
Annemie Schaus met fin à l'occupation des étudiants pro-palestiniens.
Annemie Schaus met fin à l'occupation des étudiants pro-palestiniens. ©Jean-Luc Frémal/Belga

Depuis le 7 mai, le conflit israélo-palestinien s'est installé à l'ULB. Une centaine d'activistes pro-palestiniens regroupés sous le nom d'Université populaire de Bruxelles occupent le bâtiment B sur le campus du Solbosch. Jusqu'à présent, la rectrice Annemie Schaus a toléré la situation sans pour autant l'autoriser. Lundi soir, elle a décidé d'y mettre un terme.

"La manière dont votre mouvement a évolué ne répond plus aux idéaux qui l'ont motivé. Je ne peux souscrire à ces provocations qui tentent de nous entraîner dans une spirale de violence. Je ne peux tolérer les dégradations ni le climat d'invectives et d'intimidation que vous installez par vos actions incessantes sur le campus. Rien de cela ne pourra cependant infléchir notre volonté de dialogue réel, ni notre engagement à mener des actions concrètes pour contribuer à l'instauration d'un processus de paix au Proche-Orient", annonce la rectrice par mail lundi soir aux occupants. "J'estime que cette occupation est, dès lors, aujourd'hui sans fondement et ne peut plus amener qu'à perpétuer un climat de tensions, de provocations et de conflits sur notre campus. Elle ne peut plus se poursuivre."

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...