Icon payantArticle réservé aux abonnés

Suppression de la nomination des profs : "Cela peut apporter plus de souplesse aux écoles"

Que pensent les directeurs d'école du projet de la coalition Azur d'engager les nouveaux enseignants sous contrats à durée indéterminée (CDI) et de mettre progressivement fin au régime statutaire ?

Illustration ecole
Que pensent les directeurs d’école du projet de la coalition Azur d’engager les nouveaux enseignants sous contrats à durée indéterminée (CDI) et de mettre progressivement fin au régime statutaire ? Ecole Classe élèves étudiants primaire apprendre School Classroom students primary learn ©EDA

Interrogé par La Libre, Alain Koeune, directeur du collège Notre-Dame à Dinant et président de la Feadi, la Fédération des associations des directeurs de l'enseignement secondaire catholique, se montre prudent car "les contours du projet ne sont pas encore clairs". Le projet pourrait cependant avoir des conséquences positives, estime-t-il. "Si l'idée est d'entrer dans la carrière par exemple via un contrat à durée déterminée (CDD) d'un an puis de signer un CDI après deux ans, cela peut être intéressant. D'une part pour l'enseignant, qui aurait plus de stabilité, au lieu d'enchaîner intérims et chômage. D'autre part, cela peut apporter plus de souplesse aux écoles. Actuellement, après une année passée dans une école, un enseignant devient prioritaire au sein des écoles du même pouvoir organisateur (PO), alors que la direction n'est peut-être pas encore certaine de vouloir garder cet enseignant. La direction ne peut pas le tester une deuxième année."

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...