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Les trois obstacles du parquet de Bruxelles dans la lutte contre les fusillades

Soixante-neuf incidents de tirs, vingt-deux explosions. Face à des organisations criminelles toujours plus violentes, le parquet de Bruxelles bute sur une série d'embûches.

BRUSSELS, BELGIUM - AUGUST 28 : Press conference by the Public Prosecutor Julien Moinil regarding the recent shootings in Brussels on August 28, 2026 in Brussels, Belgium, 28/08/2026 ( Photo by Didier Lebrun / Photonews
Face à des organisations criminelles toujours plus violentes, le parquet de Bruxelles bute sur une série d’embûches. ©DLE

La violence armée ne connaît aucun répit dans la capitale. Lors d'une conférence de presse, organisée ce vendredi, le procureur du Roi de Bruxelles Julien Moinil a (une fois encore) tiré la sonnette d'alarme : "Mon office rencontre toute une série d'obstacles inacceptables". Le point sur les trois principales impasses auxquelles se heurte le parquet dans la lutte contre le trafic de drogue.

1.Un business géré depuis la prison

18 juillet 2026, rue du Cheval noir à Molenbeek. Une personne est abattue de quatre balles dans le dos. Dans ce dossier, toujours à l'instruction, le commanditaire présumé se trouve à la prison de Haren où il a été incarcéré pour… tentative d'assassinat. "Le ministère de la Justice lui a pourtant octroyé des permissions de sorties régulières", fustige le procureur du Roi de Bruxelles.

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