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Sanofi veut se débarrasser du Doliprane, médicament très grand public mais "pas assez rentable"

Le groupe pharma veut se séparer de sa branche "Santé Grand Public". Deux fonds sont dans la course.

France's President Emmanuel Macron shakes hands with an employee during the inauguration of the new Sanofi plant in Neuville-sur-Saone, near Lyon, central France, on September 10, 2024. This "factory of the future", the result of a �500 million investment by Sanofi and the French government, will produce innovative vaccines and biomedicines using a modular, fully digitised process, "a first in France and the world", according to the Elysee Palace. (Photo by Laurent Cipriani / POOL / AFP)
Emmanuel Macron était de passage chez Sanofi le 10 septembre dernier pour visiter la nouvelle usine du groupe pharma près de Lyon.

Doliprane, en France, c'est comme Dafalgan en Belgique. C'est la marque numéro 1 du paracétamol vendu en pharmacie et parapharmacie.

Mais contrairement à la Belgique, où ces comprimés pour les maux de tête (et des lendemains difficiles ?) sont vendus à un prix tournant autour des 5 à 10 euros la boîte (selon le nombre de pilules, entre 16 et 50, et la quantité de paracétamol présent), les pilules estampillées Doliprane tournent autour des 2 euros pour une boîte classique (16 comprimés). Le prix étant, entre autres, limité par l'État et soumis à des taux de TVA différents (mais tout de même réduits dans les deux pays, comme pour tous les médicaments).

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