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Les places boursières ont résisté à la crise ukrainienne… jusqu'à présent

Le choc viendra sans doute plus tard.

Van Campenhout Patrick
Les opérateurs vont anticiper le poids des sanctions européennes et américaines sur l’économie de l’Union européenne.
Les opérateurs vont anticiper le poids des sanctions européennes et américaines sur l’économie de l’Union européenne. ©Shutterstock

Les opérateurs s'attendaient à une séance agitée, mardi, compte tenu de l'accroissement des tensions géopolitiques, mais aussi de la reprise des cotations sur les places américaines après un long week-end. Et en début de journée, de fait, les indices boursiers européens ont entamé une descente inquiétante mais limitée à 1 ou 2 %, quelques heures après la clôture des places asiatiques où l'on avait noté des chutes de 1,71 % à Tokyo ou encore de 2,7 % à Hong Kong. D'entrée de jeu, les acheteurs ont fait grimper les prix des matières premières, de l'énergie, avec un baril de pétrole brut (Brent de la Mer du Nord) en hausse, approchant les 100 dollars. L'once d'or était recherchée également, juste au-dessus des 1 900 dollars, ainsi que les obligations d'État les plus sûres. Mais de dérapage, point !

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