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Les seuls efforts visibles dans le monde de la justice concernent la digitalisation, "mais nous sommes passés de l'âge de pierre au Moyen-Âge"

Vincent Macq, procureur du Roi de Mons-Tournai et président de l'Union professionnelle de la magistrature, nuance le bilan du gouvernement pour ce qui est des investissements dans le monde de la justice. Et il retape sur le clou concernant le manque d'effectifs.

BRUSSELS, BELGIUM - OCTOBER 24 : Justice and Interior Committees : exchange of views with Vincent Van Quickenborne (OPEN VLD), Minister of Justice and Annelies Verlinden (CD&V), Minister of the Interior and Paul Van Tigchelt (former director of OCAM), Deputy Head of Cabinet for Justice and Security on the escalation of drug-related violence on 24, 2022 in Brussels, Belgium, 24/10/2022 ( Photo by Didier Lebrun / Photonews
Dans le monde de la justice, avocats et magistrats ne sont pas plus élogieux quant au bilan “justice” de la Vivaldi. ©DLE

Dans le monde de la justice, avocats et magistrats ne sont pas plus élogieux quant au bilan "justice" de la Vivaldi. Pourtant, Vincent Van Quickenborne aimait rappeler qu'après des décennies de coupes budgétaires, son gouvernement allait enfin investir dans la justice. Les chiffres lui donnent raison.

Pour rappel, le budget était, là aussi, de près de 2 milliards d'euros avec une trajectoire budgétaire permettant, en 2024, un investissement de 500 millions d'euros (voir tableau). À ce demi-milliard s'ajoutent quelque 137 millions d'euros provenant du Fonds de relance européen et qui, durant la période 2021-2026, doit permettre une justice plus digitalisée, mieux numérisée.

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