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"Arizona" : les négociateurs fédéraux de plus en plus sous pression pour des raisons budgétaires

Le gouvernement De Wever tardant à voir le jour, la Commission européenne souhaite que la Belgique réalise son effort budgétaire en quatre ans plutôt qu'en sept. Si notre pays veut en revenir à un agenda plus souple (sept ans), un accord entre les partis "arizoniens" est nécessaire.

ANTWERPEN, BELGIUM - OCTOBER 01 : Portrait of Bart De Wever and Jos D'haese On 01, October, 2024 in Antwerpen, Belgium, 01/10/2024  *** © Gregory Van Gansen/ Photo News***
Le formateur royal, Bart De Wever (N-VA). ©GVG

Jour après jour, les négociateurs de la coalition "Arizona" s'approchent du cœur du réacteur : les gros chiffres du budget qu'il convient d'équilibrer par des arbitrages compliqués et douloureux. L'exercice ne tient pas qu'à l'arithmétique. Il s'apparente aussi à un véritable combat politique entre partenaires dans leur quête d'un compromis sur des sources d'économies et sur des nouvelles recettes.

Les discussions socio-économiques, qui étaient mises en sourdine par le formateur Bart De Wever (N-VA), ont repris ce mercredi matin par des réunions en "bilatérales". Le formateur a vu, un par un, les autres présidents de parti de la majorité qu'il espère mettre en place et a tenté de rapprocher les points de vue. Son chemin est parsemé de mines – les idées onbespreekbaar, les tabous – sur lesquelles il ne faut surtout pas poser le pied sous peine de faire exploser tout le processus. On l'a écrit : la question de l'introduction d'une taxe sur les plus-values boursières et ses modalités crispent particulièrement les relations entre le MR et Vooruit.

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