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L'Arizona prévoit de ne plus indexer les allocations sociales pendant la prochaine législature

À bonnes sources, on nous confirme que les négociateurs de l'Arizona vont contenir les allocations sociales, qui avaient grimpé de 35 % en moyenne sous la précédente législature, en rattrapage du gel partiel décidé sous le gouvernement Michel.

BRUSSELS, BELGIUM - OCTOBER 22 : 175 years of the liberal party (MR & Open VLD) with Charles Michel, PM Alexander De Croo, Sophie Wilmès, Razia Arefi (Afghan women's rights activist), Mark Rutte (PM of the Netherlands), Xavier Bettel (PM of Luxembourg), Kaja Kallas (PM of Estonia), Micheál Martin (PM of Ireland), Didier Reynders, Katalin Cseh (Hungary), Egbert Lachaert (President Open Vld), Georges-Louis Bouchez (President MR) 22, 2021 in Brussels, Belgium, 22/10/2021 ( Photo by Didier Lebrun / Photonews
Alors que le gouvernement de Charles Michel avait mis en place un gel partiel des allocations sociales sous la Suédoise pour des raisons budgétaires, celui d'Alexander De Croo, sous la Vivaldi, et en raison de la forte hausse des prix, avait procédé à des rattrapages importants. ©DLE

"Pour accroître l'écart entre le travail et l'inactivité et afin de compenser la hausse des dernières années, les revenus d'intégration sociale et les allocations de chômage de longue durée ne seront pas indexées pendant cette législature, sauf en cas d'inflation exceptionnellement haute (on présume un taux de 4 % d'inflation, NdlR)". Ces quelques lignes sont tirées de la nouvelle version de la super note socioéconomique discutée ces derniers jours entre partenaires de la coalition Arizona. Elles ne manqueront pas de faire débat.

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