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Les constructeurs japonais peuvent-ils rattraper leur retard face à l'ascension des voitures électriques chinoises ?

Ils ont trop longtemps misé sur les voitures thermiques, en totale perte de vitesse.

(FILES) This file photo taken on May 8, 2024 shows pedestrians walking past a car dealership for Japanese automaker Toyota in Tokyo. Japanese auto giant Toyota kept its annual net profit forecast unchanged on November 6, 2024, despite logging a 26 percent drop for the first half of this financial year. (Photo by Yuichi YAMAZAKI / AFP)
Sur la période janvier-septembre, les ventes de Toyota en Chine, un marché crucial, ont plongé de 18% en nombre d'unités face à la concurrence acérée de constructeurs chinois, dont BYD. ©AFP or licensors

Les constructeurs européens ne sont pas les seuls à souffrir de la concurrence des voitures électriques chinoises : leurs homologues japonais sont également confrontés à la montée en puissance des BYD et autre SAIC que ce soit en Chine ou dans le reste de l'Asie.

Les Toyota, Nissan et autre Mazda sont de longue date installés en Chine, où ils produisent des voitures dans le cadre d'accords de coentreprise avec des constructeurs locaux. Le vent a commencé à tourner voilà quelques années, déjà.

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