Le président roumain Klaus Iohannis annonce sa candidature à la tête de l'Otan

Le chef d'Etat roumain Klaus Iohannis a annoncé mardi sa candidature pour succéder à Jens Stoltenberg à la tête de l'Otan, le Premier ministre néerlandais Mark Rutte faisant pour l'heure figure de favori.

(FILES) Romanian President Klaus Iohannis poses for a photograph during a NATO summit at the North Atlantic Treaty Organization (NATO) headquarters in Brussels on June 14, 2021. Romania's President Klaus Iohannis announced his candidacy to succeed Jens Stoltenberg as chief of the NATO alliance on March 12, 2024. (Photo by KENZO TRIBOUILLARD / POOL / AFP)
(FILES) Romanian President Klaus Iohannis poses for a photograph during a NATO summit at the North Atlantic Treaty Organization (NATO) headquarters in Brussels on June 14, 2021. Romania's President Klaus Iohannis announced his candidacy to succeed Jens Stoltenberg as chief of the NATO alliance on March 12, 2024. (Photo by KENZO TRIBOUILLARD / POOL / AFP) ©AFP or licensors

"J'ai décidé de me présenter au poste de secrétaire général", a-t-il déclaré lors d'une brève allocution, mettant en avant son expérience à la présidence du pays d'Europe orientale.

A l'avant-poste de l'alliance atlantique depuis l'invasion russe de l'Ukraine, Bucarest a redoublé d'efforts ces deux dernières années pour moderniser sa défense.

Il est temps" pour la Roumanie, membre de l'Otan depuis 2004, "d'assumer des responsabilités encore plus grandes au vu du contexte sécuritaire actuel", a déclaré le responsable de 64 ans.

Selon lui, c'est "une aspiration légitime" pour son pays qui a "subi de profondes transformations" et "peut contribuer à façonner une nouvelle vision" face à la "grave et durable menace russe".

Quelles sont les forces et les faiblesses de l'Otan en cas de guerre face à la Russie ?

Klaus Iohannis fait toutefois face à la concurrence de Mark Rutte, 57 ans, dont le nom circule depuis des mois avec insistance pour remplacer le Norvégien Jens Stoltenberg.

La décision est prise par consensus parmi les Etats membres pour ce poste qui revient à un Européen.

Plusieurs pays --France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Allemagne-- ont déjà exprimé leur soutien au chef du gouvernement néerlandais sortant.

Mais la Hongrie de Viktor Orban, qui maintient des relations étroites avec la Russie, s'y oppose.

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