Icon payantArticle réservé aux abonnés

"Toute question sur l'intégrité territoriale de l'Ukraine ne peut être résolue par un ou tous les présidents du monde, sans le peuple ukrainien"

Le gouvernement russe se dit "ouvert" à des négociations avec l'Ukraine pour mettre fin au conflit, mais le Kremlin exige toujours l'annexion des régions de Donetsk, Louhansk, Kherson et Zaporijjia, représentant 15 % du territoire ukrainien.

Guillaume Ptak
In this handout photograph taken and released by the Ukrainian Presidential Press Service on July 15, 2024, Ukraine's President Volodymyr Zelensky arrives to attend the ceremony marking Ukrainian Statehood Day in Kyiv. (Photo by Handout / UKRAINIAN PRESIDENTIAL PRESS SERVICE / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / UKRAINIAN PRESIDENTIAL PRESS SERVICE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS
Volodymyr Zelensky à Kiev le 15 juillet. ©AFP or licensors

Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, l'a encore assuré la semaine dernière : la Russie se dit "ouverte" à de potentielles négociations de paix avec l'Ukraine. Au terme de plus de deux ans et demi de guerre, après avoir causé la mort de centaines de milliers de personnes et la dévastation d'une grande partie du territoire ukrainien, Moscou serait donc prêt à négocier – mais il y a un hic : condition sine qua non à un cessez-le-feu et à l'ouverture de potentiels pourparlers de paix, la Russie demande le retrait des forces ukrainiennes des régions orientales de Donetsk, Louhansk, Kherson et Zaporijjia. Celles-ci avaient été annexées par Moscou en septembre 2022 à l'issue d'une série de référendums frauduleux, et non reconnus par l'ensemble de la communauté internationale, à l'exception de la Syrie et la Corée du Nord.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...