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Quid des médecines non conventionnelles face au cancer

Les patients atteints de cancer ayant aussi recours aux médecines non conventionnelles sont une réalité, aujourd'hui. Encore faut-il bien définir quelle est leur place. Dossier.

Laurence Dardenne

Les patients atteints de cancer ayant aussi recours aux médecines non conventionnelles sont une réalité, aujourd'hui. Encore faut-il bien définir quelle est leur place. Dossier.

Pour diminuer le poids des effets secondaires

Pour compléter les traitements classiques - et en aucun cas pour les remplacer -, de 30 à 70 % (selon les études) des patients atteints de cancer recourent aux médecines non conventionnelles. Qu'il s'agisse d'homéopathie, d'acupuncture, de phytothérapie, de relaxation, de mindfulness (pleine conscience), ou de compléments alimentaires - pour citer les principales aides complémentaires -, ils espèrent trouver en elles un moyen de diminuer certains effets secondaires liés aux traitements classiques (fatigue, nausées…) et ainsi améliorer leur qualité de vie.

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