Bart De Wever ridiculise Tom Van Grieken autour d'un spaghetti, le PS retourne sa veste

Chaque vendredi, La Libre vous propose un résumé de l'actualité pré-électorale en Belgique en revenant sur les faits marquants de ces sept derniers jours.

De Wever et Van Grieken
Bart De Wever (N-VA) et Tom Van Grieken (Vlaams Belang) ©PHOTONEWS

J-23. À trois semaines des élections fédérales, régionales et européennes, la sphère politique belge s'agite. Les annonces s'enchaînent. Les partis resserrent leurs rangs en vue du mégascrutin du mois de juin. Pour y voir plus clair, La Libre revient chaque vendredi sur les actualités qui ont marqué la semaine politique. Nouvelles recrues, tensions, programmes... découvrez tout ce que vous auriez pu rater ces derniers jours.

1. Le PS retourne sa veste sur le plan Good Move

En campagne, beaucoup de politiques souffrent d'une même maladie. Son principal symptôme ? L'oubli. En particulier, concernant leur présence au pouvoir lors de la législature écoulée. Si Georges-Louis Bouchez (MR) fait partie des personnes les plus touchées par ce mystérieux virus (dans son cas, depuis la mise en place de la Vivaldi), le président du PS bruxellois Ahmed Laaouej a visiblement été contaminé à son tour. Sur LN24, le socialiste a dégommé le plan Good Move, que son parti - membre de la majorité bruxelloise - a longtemps soutenu. "Good Move s'est planté", a-t-il lancé au micro de Maxime Binet. "Ne pas reconnaître cet échec, c'est vraiment manquer de lucidité. Et surtout manquer d'un devoir élémentaire vis-à-vis des Bruxellois et Bruxelloises, qui est celui de travailler dans leur intérêt. (...) Il y a des choses à revoir dans ce plan Good Move. Tout s'est fait sans concertation, sans implication des riverains."

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