Icon payantArticle réservé aux abonnés

La Russie peut-elle vraiment décider de fermer les vannes du gaz ?

Cet article s'inscrit dans notre couverture spéciale "Ukraine : le spectre d'un conflit majeur".

Gazprom s’est récemment mis à publier des messages sur les réseaux sociaux, dans lesquels il constate que les réserves européennes de gaz ont atteint un plus bas historique…
Gazprom s’est récemment mis à publier des messages sur les réseaux sociaux, dans lesquels il constate que les réserves européennes de gaz ont atteint un plus bas historique… ©Shutterstock

Les analystes sont partagés quant au risque réel que Gazprom ne ferme les vannes en cas de conflit. Avant la crise, on estimait d'ailleurs que la Russie était aussi dépendante de l'Europe que l'Europe de la Russie. L'économie russe est encore très orientée vers les hydrocarbures. Imposer un embargo à l'Europe serait donc une manœuvre risquée pour Gazprom. En effet, cela pousserait l'Europe à diversifier ses sources d'approvisionnement.

Par ailleurs, des mesures de représailles massives telles que l'exclusion de Swift, le système international de paiement, sont sur la table en cas d'invasion de l'Ukraine. L'exclusion de Swift aurait néanmoins de lourdes répercussions en… Europe. En effet, la Russie ne pourrait plus exporter son gaz et son pétrole. Bref, l'interdépendance entre la Russie et l'Europe est énorme.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...