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Finances publiques: tel Antonio Vivaldi, la Belgique termina la législature presque ruinée

Crise sanitaire, guerre en Ukraine… La Vivaldi n'a pas été épargnée. Elle s'est plutôt bien battue pour maintenir l'économie à flot. Mais au prix de dépenses gargantuesques. En matière de finances publiques, les bilans des différents gouvernements, fédéral et régionaux, sont teintés de rouge. Entre rouge clair et rouge foncé… État des lieux.

Si la Vivaldi a un bilan plutôt positif sur le plan socio-économique (emploi, pouvoir d'achat, croissance économique...), on ne peut pas en dire autant des finances publiques.
Si la Vivaldi a un bilan plutôt positif sur le plan socio-économique (emploi, pouvoir d'achat, croissance économique...), on ne peut pas en dire autant des finances publiques. ©NICOLAS MAETERLINCK

Tel le compositeur Antonio Vivaldi, l'actuel gouvernement fédéral a connu quelques moments de flamboyance au cours de son existence, de 2020 à 2024… Comme cette croissance économique de près de 12 % sur l'ensemble de la législature. Cette amélioration du produit intérieur brut (PIB) est meilleure que celui de la moyenne européenne (+10 %). Autre satisfaction : plus de 250 000 emplois ont été créés depuis 2020, soit à peu près 80 000 par an – ce qui est plus que les 40 000 ou 45 000 emplois créés en moyenne au cours d'une législature. Ces deux seuls chiffres issus des données de la Banque nationale (BNB) et du Bureau fédéral du Plan (BfP) montrent que le bilan économique de la Vivaldi est plutôt positif. "La Belgique a incontestablement fait preuve d'une certaine résilience. Des mécanismes de protection ont été mis en place. Le pouvoir d'achat des Belges a été soutenu", explique Benoît Bayenet, professeur d'économie (ULiège) et président du Conseil central de l'économie (CCE).

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