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Guerre en Iran: Washington affiche une satisfaction absolue malgré quelques revers

Après deux semaines de guerre, les États-Unis promettent d'encore frapper "très fort" l'Iran la semaine prochaine.

Black smoke rises following an airstrike, as Iranians take part in the Al-Quds (Jerusalem) Day rally, a commemoration in support of the Palestinian people on the last Friday of the Islamic holy month of Ramadan, in Tehran on March 13, 2026. Deadly explosions rocked Tehran close to a pro-government rally attended by top officials on March 13, as Israel and Iran unleashed fresh strikes in a war that has ignited the Middle East and threatens to torpedo the world economy. Since erupting on February 28 with US-Israeli attacks on Iran, the war has cascaded throughout the region, drawn in global powers, and sparked a major oil shock. (Photo by AFP) /
Défilé à Téhéran, ce 13 mars, à l'occasion de la Journée de Jérusalem, alors que les bombardements s'y poursuivaient. ©AFP or licensors

Les États-Unis ont évoqué vendredi, avec une fierté chargée d'une dose d'arrogance et de raillerie, les fruits de leurs bombardements conjoints avec Israël sur l'Iran. Au quatorzième jour d'une guerre qui secoue l'économie mondiale, le secrétaire d'État à la Guerre (ex-Défense) Pete Hegseth a affirmé que le "nouveau soi-disant guide pas si suprême" était "blessé et probablement défiguré". Le chef du Pentagone faisait référence au premier message discours délivré la veille par Mojtaba Khamenei, depuis qu'il est devenu la nouvelle autorité suprême de l'Iran. Un message écrit, lu pour lui à la télévision, alors que des officiels iraniens avaient révélé qu'il avait été gravement blessé dans le bombardement qui a tué son père, l'ayatollah Khamenei, le 28 février.

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