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"Quand nous avons appris la mort de Khamenei, nous étions tous choqués"

L'assassinat du guide suprême a permis de "sauver des vies", pas la justice, affirme Sima, une actrice belgo-iranienne installée en Belgique.

This video grab taken from UGC images posted on social media on February 23, 2026, and verified by AFPTV teams in Paris, shows students gathering for an anti-government rally at the all-female Alzahra university in Tehran. Iranian students gathered for fresh pro- and anti-government rallies over the weekend commemorating those killed in recent protests, as fears loomed of renewed conflict with the United States over the country's nuclear programme. (Photo by UGC / AFP) / - Israel OUT / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT AFP -  SOURCE: UGC ANONYMOUS - NO MARKETING - NO ADVERTISING CAMPAIGNS  - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS - NO RESALE - NO ACCESS ISRAEL MEDIA/PERSIAN LANGUAGE TV STATIONS OUTSIDE IRAN/ STRICTLY NO ACCESS BBC PERSIAN/ VOA PERSIAN/ MANOTO-1 TV/ IRAN INTERNATIONAL/RADIO FARDA - AFP IS NOT RESPONSIBLE FOR ANY DIGITAL ALTERATIONS TO THE PICTURE'S EDITORIAL CONTENT /
Rassemblement d'étudiantes contre le gouvernement à l'université pour femmes Alzahra à Téhéran, le 23 février dernier, cinq jours avant la guerre.

"Au moment où nous avons entendu que (l'ayatollah Ali) Khamenei était mort, nous avons été choqués", nous explique Sima, une actrice belgo-iranienne installée depuis quelques années à Bruxelles. "Je voulais parler à mes amis et à ma famille, mais c'était de nouveau le black-out", raconte-t-elle en référence à la nouvelle coupure totale d'Internet que les autorités iraniennes ont opérée depuis les premières attaques d'Israël et des États-Unis contre la République islamique.

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