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Israël souhaite accélérer la cadence de ses assassinats extrajudiciaires

Après les assassinats de trois nouvelles figures importantes de l'appareil sécuritaire iranien, Israël donne carte blanche à son armée pour viser les hauts responsables de la République islamique.

Iranian mourners gather during the funeral of Iran's security chief Ali Larijani and Gholamreza Soleimani, a senior officer in the Islamic Revolutionary Guard Corps who commands Basij forces, in Tehran on March 18, 2026. After crowds gathered in central Tehran for the funeral of Iran's security chief Ali Larijani, Iran's new supreme leader Mojtaba Khamenei declared in a written message that his killers would pay. Larijani's funeral was held alongside those of Gholamreza Soleimani, the head of the Basij paramilitary force who was also killed in a strike in Iran this week, and dozens of Iranian sailors who were killed when US forces torpedoed their frigate off Sri Lanka earlier this month. (Photo by ATTA KENARE / AFP) /
Une foule d'Iraniens s'est rassemblée pour les funérailles d'Ali Larijani et Gholamreza Soleimani, le 18 mars à Téhéran. ©AFP or licensors

L'Iran a enterré mercredi Ali Larijani qui, à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale, était l'une des principales figures de la République islamique. Tué la veille dans un bombardement à Téhéran, ce dirigeant de 68 ans issu d'une famille chiite influente connaissait bien les différentes sphères du pouvoir pour y avoir exercé les plus hautes fonctions durant plus de trois décennies : ministre, président de l'Assemblée islamique (Parlement), conseiller spécial du défunt guide suprême Ali Khamenei, avant d'accéder à la direction du principal organe sécuritaire du pays à l'été dernier.

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