Icon payantArticle réservé aux abonnés

L'ancien président congolais Joseph Kabila risque la peine de mort

Son procès devant une Haute cour militaire a commencé à Kinshasa le 25 juillet dernier.

Former President of the Democratic Republic of Congo Joseph Kabila (2nd R) greets religious leaders after posing for a photograph with them at one of his residences in Goma on May 29, 2025. Ex-president Joseph Kabila was back in the Democratic Republic of Congo on May 29, 2025 via Goma, an eastern city seized by the Rwanda-backed M23 militia whose lightning offensive the government accuses him of orchestrating.
Kabila's appearance comes despite the former president facing the possibility of a treason trial over his alleged support for the M23, which has seized swathes of the resource-rich Congolese east with Rwanda's help.
Felix Tshisekedi, his successor as the DRC's president, accuses Kabila of being the brains behind the armed group. (Photo by Jospin Mwisha / AFP)
L'ancien président Joseph Kabila a notamment rencontré les leaders religieux lors de son séjour à Goma, sous administration de l'AFC/M23. ©AFP or licensors

Joseph Kabila, 53 ans, ancien président de la République démocratique du Congo de 2001 à 2019, est poursuivi devant la Haute cour militaire depuis le 25 juillet dernier.

Les deux premières audiences de ce procès, les 25 et 31 juillet derniers, ont permis d'énumérer la très longue liste des charges qui pèsent contre l'ancien chef d'État, devenu sénateur à vie depuis qu'il a quitté le pouvoir, et dont l'immunité a été levée le 22 mai dernier par le sénat alors que la loi du 26 juillet 2017 sur le statut pénal des anciens présidents élus prévoit que "les poursuites contre tout ancien président de la République élu sont soumises au vote à la majorité des deux tiers des membres des deux chambres du Parlement réunies en congrès".

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...